Survie! PDC Pfister. Verts libéraux Grossen. PBD Landolt. Evangéliques Streiff-Feller.

20 octobre 2019 ! 4 partis « du milieu » veulent gagner les élections par des apparentements de listes (« NZZ am Sonntag »). PDC de Gerhard Pfister (11,6% des voix en 2015). Verts libéraux de Jürg Grossen (4,6%). PBD de Martin Landolt (4,1%). Evangéliques de Marianne Streiff-Feller (1,9%). Au centre-droit, le PLR de Petra Gössi (16,4%) n’y participe pas. A droite, l’UDC d’Albert Rösti (29,4%) souhaite l’entente avec ce PLR. La réciproque est moins vraie. A gauche, socialistes de Christian Levrat (18,8%) et Verts historiques de Regula Rytz (7,1%) devraient renouveler leurs accords. Qui gagnera ?

 

Payants, ces apparentements ! Au Conseil national (élection proportionnelle), certains y gagnent des sièges. En 2011 ? Socialistes (6), PDC (6) et Verts libéraux (6), Verts historiques (4), PLR (3), UDC (0), PBD (0). En 2015 ? Socialistes encore (8), PDC (5), PLR (3), Verts libéraux (3), Verts historiques (2), UDC (1), PBD (1). UDC et PBD sont donc les plus mal payés. Au Conseil des Etats (élection majoritaire, sauf Jura et Neuchâtel), on pratique la liste commune. C’est le même but.

 

Attention ! Les partis « du milieu » affichent des formes différentes. Les Verts libéraux iraient mieux que le PDC ou le PBD. Pour résister aux pôles de gauche et de droite, ce sera dur. Au centre-droit, le « cavalier seul » du PLR, à la hausse, ne les favorise guère. A droite, la relative solitude de l’UDC ne l’empêche pas d’occuper la tête. D’ailleurs, UDC et PLR, même non alliés formellement, dominent Conseil national et Conseil fédéral (mais pas le Conseil des Etats). C’est une lutte pour la survie.